Winamax

Winamax & Isobar

Isobar, filiale du groupe Carat, se préparerait à signer des accords exclusifs avec Winamax en vue de l’ouverture du marché français du jeu en ligne en 2010. Ce n’est qu’un exemple de plus des opérateurs qui se mettent sur les starting-blocks en attente de la loi sur la régularisation… et s’allient entre eux pour s’assurer les plus grosses parts possibles du marché!

Bruel rachète une part de Winamax.

13 mai 2009 - Patrick Bruel s’associe à Marc Simoncini pour racheter une part de Winamax. A la surprise générale, nous avons appris par les Echos que Patrick Bruel rachetait une part de la société de poker Winamax. Il s’associe pour cela à Marc Simoncini.

Winamax est parmi les premiers sites de poker français, réunissant 150 000 joueurs et plus de 700 000 membres.

Dans l’industrie, les sarcasmes fusent: Winamax serait déjà, en réalité, propriété de Simoncini et de Bruel depuis plus de deux ans. A leurs côtés se trouveraient Alexandre Roos et Christophe Schaming, fondateurs de Caramail.

Winamax dans la tourmente

20 mai 2009 - Winamax est sous instruction judiciaire depuis le 10 mars, aux côtés de WinCard et Cleverine.

Dans le quotidien Libération d’aujourd’hui, on apprend que le groupe anglais Winamax est, depuis le 10 mars de cette année, dans la ligne de mire de la justice. En effet, elle est sous instruction judiciaire, aux côtés des deux sociétés françaises WinCard et Cleverine. Le juge d’instruction Renaud Van Ruymbecke est en charge du dossier.

L’information n’aurait été révélée qu’aujourd’hui par la justice pour permettre la bonne conduite de l’enquête préliminaire, qui a été menée depuis plusieurs mois par la direction centrale des renseignements généraux. Les actionnaires et dirigeants de Winamax sont sur la sellette.

Le jeu débarque dans la presse

20 mai 2009 - Les journaux s’en sont donné à coeur joie cette semaine, préparant l’opinion publique à l’ouverture et profitant de cette nouvelle manne de sujets…

Actualité oblige, le jeu en ligne français, qui se prépare pour l’ouverture, entre dans la presse quotidienne. Les journaux s’en sont donné à coeur joie cette semaine, profitant de cette nouvelle manne de sujets…

Nous avons, tout d’abord, eu droit à un dossier spécial de trois pages dans Le Point. Au programme: un article sur Stephane Courbit, “le flibustier des jeux en ligne”, et une interview de Patrick Le Lay.

Libération nous parle quant à lui de la société Winamax, dans la ligne de mire de la justice. Le quotidien nous explique que Patrick Bruel et Marc Simoncini pensent sérieusement à racheter l’affaire, en vertu d’un droit de préemption (de priorité).

Quant à la Tribune.fr, elle nous montre, arguments d’un avocat prestigieux à l’appui, que les jeux en ligne ne sont pas forcément synonyme de blanchiment d’argent.

Bref, de quoi retourner les idées reçues, normaliser une bonne fois pour toutes le statut du jeu en ligne, et préparer l’opinion publique à l’ouverture…


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