31/07/2007 : L’argent revient, et la fin est plutôt heureuse pour Neteller.
Des joueurs de poker et parieurs sportifs en ligne américains, ont déclaré que des virements bancaires venant de Neteller : la solution de paiement en ligne étaient apparus sur leur compte dans la journée de mardi. En effet, Neteller détenait les fonds de joueurs depuis janvier, après l’arrestation de ses Co-fondateurs.
Pour bon nombre, le retour des fonds a tout de même un goût d’amertume. Depuis maintenant plus de six mois, les clients n’en pouvaient plus d’attendre et de se demander s’ils reverraient un jour leur argent. Neteller, pour sa part, était resté insensible à la situation de ses clients.
Cependant, la fin fut plutôt heureuse comparée à celle de BetonSports. Cette entreprise a en effet fermé en juillet dernier à la suite de l’arrestation de plusieurs de ses anciens dirigeants et de son président David Carruthers. Leurs clients n’avaient pourtant aucun soupçon quant à leur activité parallèle.
Neteller doit désormais rembourser plusieurs millions de dollars à ses clients américains et a mis fin à son activité aux Etats-Unis et au Canada récemment.
31/07/2007 : La Californie pourrait légaliser le poker en ligne
L’Etat de Californie pourrait proposer du poker en ligne, si une pétition le permet. En effet, une initiative incluant les casinos des tribus Indiennes, soutenue par des experts indépendants et visant à créer un “Etat Internet dédié au poker”, a récemment attiré l’attention de la « communauté du jeu d’argent ».
I. Nelson Rose, avocat et enseignant à la faculté de droit de Whittier (sur la Costa Mesa) pense qu’il est ridicule pour la Californie de ne pas s’introduire sur ce nouveau marché, alors que des milliards de dollars sont dépensés dans cet Etat au titre du jeu d’argent sans que la Californie en profite.
Le Gouvernement tente d’oublier que la Californie est considérée comme LA capitale mondiale du poker en ligne en ne légalisant pas cette activité.
Cependant, Rose, connu en tant qu’expert national du jeu d’argent, a affirmé que la Californie allait légaliser le poker sur Internet, sans vraiment savoir si l’initiative proposée est à l’origine de cette décision.
Cette proposition permettrait aux casinos Indiens et à d’autres établissements de jeu d’argent, d’instaurer un système de partage des recettes, ce qui pourrait inciter les tribus les plus aisées à rassembler les signatures des électeurs nécessaires à présenter le projet aux élections de février.Les partisans de cette initiative vont donc devoir récolter 430 000 signatures avant la fin de l’année pour mener leur projet jusqu’aux élections.
Ainsi, Garry South, consultant auprès de l’Alliance Commerciale des tribus de Californie : composée des tribus propriétaires des plus gros casinos, pense qu’il est nécessaire d’analyser le projet et d’en discuter. Arnold Schwarzenegger, qui négocie des accords avec les tribus, a, quant à lui, décliné tout commentaire.
L’initiative proposée pourrait imposer à l’Etat la création d’un “Etat Internet dédié au poker” dans les 150 jours suivant l’adoption de la proposition, présentant les règles des jeux et l’interdiction d’accès aux moins de 21 ans.
Howard Dickstein, un avocat représentant de nombreuses tribus propriétaires de casinos, mais ne faisant pas partie de l’Alliance Tribale reste sceptique. Il juge le projet avancé par cette initiative beaucoup trop complexe. Dickstein et d’autres experts, annoncent la possibilité de poursuites judiciaires à l’encontre de ceux qui détiennent les capitaux de ce marché.
De même la loi fédérale reste floue en ce qui concerne la question des sites de poker sur Internet gérés par l’Etat de Californie.
Anthony Sandstrom, un fervent du jeu en ligne non-conformiste, à l’origine de cette mesure dit y avoir inclus un autre élément pouvant inciter à la réalisation du projet : une source d’argent relativement faible provenant des revenues nets destinée aux villes et comtés pour restaurer les routes locales.
27/07/2007 : La France obtient un délai suplémentaire.
En Octobre 2006 la France est mise en demeure par la Commission de Bruxelles : il faut ouvrir à la concurrence européenne l'activité des jeux et prises de paris sportifs. La France maintient ses positions. Le 27 Juin 2007, la Commission se voit obligée d'envoyer à l'état membre un avis motivé et octroie un délai de deux mois pour la mise en oeuvre du respect de la notion de "libre circulation des services au sein de l'union européenne"... Rien n'y fait, la France feint de ne rien entendre et s'enferme dans le mutisme. Les deux mois sont écoulés depuis le 24 Août mais Paris a obtenu une faveur inattendue de la part de Bruxelles : un nouveau délai de deux mois ! La France a donc jusqu'au 29 octobre pour réfléchir à sa nouvelle politique en matière de jeux d'argent.
MacCreevy a déclaré qu'il ne cèderait pas et qu'il irait jusqu'au bout pour faire valoir les lois communes a chaque états. Néanmoins la position du commissaire est délicate car en traduisant la France devant la Cour, cela signifie également qu'il faudra faire la même démarche avec la dizaine d'autres pays actuellement réticents ou tout simplement dans l'incapacité d'ouvrir le marché des jeux et paris...L'Europe ne compte donc pas que des bons élèves et on est en draoit de se demander si un accord a l'amiable ne serait pas amplement plus profitable.
Crée en 1952 par le traité de Paris, la Cour de Justice des Communautés Européennes ( CJCE ) est composée d'un juge par chaque état membre de l'union afin que chaque nation soit juridiquement représentée. S'ajoutent à cet effectif 8 avocats chargés d'avancer des conclusions motivées sur les affaires portées devant la cour. Cette institution juridictionnelle est en mesure de veiller au respect des lois européennes en cas de litiges et d'injonction légale émanant de la Commission de Bruxelles.
Dès cette semaine, la France va étudier les possibilités d'une nouvelle stratégie de marchés accompagnée d'une législation adaptée au cadre légal fixé par les lois européenne. N'ayant pu établir que sa politique restrictive en terme de paris sportifs visait à protéger réellement l'odre public, la France est obligée désormais de composer avec des élements rationnels. L'Elysée a d'ailleurs clairement expliqué qu'il n'etait pas souhaitable de regler ce différent devant la Cour de Justice Européenne, cela semble expliquer la réponse positive de Bruxelles quant à cette requête visant à obtenir un délai suplémentaire.
Effectivement, la France a été déjà condamnée en 2005 par la Cour de Justice pour "violation de la législation communautaire concernant la protection des stocks de poissons risquant de disparaître". Il est utile de préciser que la France s'est vue sommée de payer une sévère amende s'élevant à 20 millions d'euros. Cette amende monte à 58 millions d'euros de plus pour chaque période de six mois où l'infraction est encore constatée. La France est un pays fortement endétté et ce paramètre semble aujourd'hui expliquer pourquoi Paris voudrait eviter une nouvelle amende et préfèrerait mettre de l'eau dans son vin.
La continuation de la filère hippique paraît etre un élément majeur aux yeux de la France et les ministres français oeuvrent déjà sur diverses alternatives susceptibles d'épargner la chute économique du Pari Mutule Urbain, dit PMU. La France accepte donc de négocier les conditions de l'ouverture de cette activité mais on parle déjà d'une "ouverture maîtrisée". En clair, la France semble être prête a certains compromis mais s'oppose d'ores et déjà au principe de la "reconnaissance mutuelle"... Ce principe permet a tout acteur européen de gagner de l'argent sur les paris sportifs en France.
Le Royaume Uni a récement décidé d’ouvrir son marché aux opérateurs basés dans l’Union Européenne ou situés dans les juridictions faisant partie de la "white list" la commission des jeux anglaise. Seuls les sites de jeux licencés dans une de ces juridictions pourront enregistrer les paris des britanniques. Par conséquent, uniquement les sociétés ayant une licence de jeu délivrée par un de ces Etats pourront exercer en toute légalité au royaume uni.
La bataille s'avère donc rebondissante en émotions, les enjeux sont énormes pour le PMU et la Française des jeux mais egalement pour l'ensemble des sites de paris sportifs en Europe. Le suspense s'est quelque peu dissipé, un grand nombre d'opérateurs en Europe attendent avec impatience le dénouement de l'affaire "France VS MacCreevy". Tout porte à croire que le gouvernement Français ne prendra pas le risque d'être condamnée par la Cour de Justice et que la France emettra des propositions à la commissions pendant ces deux mois pour trouver une entente sur une régulation des jeux en ligne et paris sportifs.
Suite à l'intervention du FBI, Linden Lab vient de décider d'interdire totalement les jeux d'argent dans Second Life. Les casinos virtuels sont prohibés aux états unis et aucun casino ne peut être exempté par cette restriction.
Les joueurs font la grimace et les propriétaires des casinos en ligne de Second Life font grise mine également, la plupart etaient d'ailleurs des casinos terrestres ayant décidé de se lancer en ligne malgré les restrictions de la loi américaine.
Linden Lab cède donc du terrain sous la contrainte judiciaire et chacun s'attend à une baisse de fréquentation assortie inéxorablement d'un ralentissement economique...
Avant l'arrivée en novembre du Casino Lillois, le groupe Barrière a présenté hier le casino provisoire de l'atrium d'Euralille. Le groupe Barrière a lancé son projet pharaonique dans l'optique d' occuper une place importante dans le paysage Lillois, et n'a pas lésiné sur les moyens. Il a ainsi consacré 10 millions d'euros à la construction du casino provisoire, vitrine de son savoir-faire, en attendant l'agrément du ministère de l'Intérieur.
Le Casino de l'Atrium, bien que considéré comme provisoire, sera digne des plus grands casinos, avec une surface de 1800 m2 dont plus de la moitié sera consacrée aux jeux: un stud-poker, quatre roulettes anglaises et quatre black jack aisi que 150 machines à sous et des tournois de Texas hold'em poker (sous réserve d'autorisation de la commission des jeux en septembre), sans oublier des spectacles le week-end.
Le produit brut des jeux sur l'année est estimé à 20 millions d'euros par le groupe, ce qui permettra d'attendre tranquillement l'ouverture du casino définitif en 2009. L'équipe est déjà presque au complet, avec à sa tête Patricia Legros,40 ans, qui travaille avec le groupe depuis dix ans (dans divers casinos). Si les 150 machines sont acceptées, Patricia Legros managera un groupe d'environ 100 salariés, dont dix-huit croupiers déjà embauchés.
Neteller, plateforme financière permettant aux joueurs en ligne le transfert de leurs fonds vers leur compte de casino, a décidé de reprendre son activité commerciale au sein de l’Alternative Investment Market (AIM) : marché boursier Londonien. C’est sans doute une bonne nouvelle pour tous les clients à qui Neteller devait de l’argent.
Les parts de la banque en ligne Neteller Plc. ont ainsi été remises en bourse sur l’Alternative Investment Market, suite à la décision de Neteller de rester dans la légalité aux Etats Unis et à la publication de ses comptes de l’année 2006, après audit.
En effet, les parts de l’entreprise avaient été suspendues du marché depuis le 16 janvier, après l’arrestation de John Lefebvre et Stephen Lawrence : anciens Directeurs et co-fondateurs de Neteller. Les parts de Neteller avaient dû être retirées du marché suite à leur suspension qui a duré six mois : le maximum selon les règles de l’Alternative Investment Market.
Suite à la restitution des parts de Neteller, La société Daniel Stewart & Co. Plc a été désignée pour en être le conseiller et le coutier. Ron Martin, Président et PDG, a annoncé que le retour sur le marché des parts de l’entreprise marquait le début d’un nouveau chapitre pour le Groupe Neteller, après avoir pris une décision en accord avec les autorités Américaines la semaine précédente.
En voulant fournir des solutions de paiement innovantes pour le commerce électronique, leur but est de se positionner en tant que leaders financiers sur les marchés de jeu en ligne de leur choix.
De même, ils pensent que dans de nombreux secteurs le paiement en ligne est en pleine expansion et croient que le « portefeuille électronique » ne va cesser de s’accroître. Il y a encore beaucoup de travail à accomplir, mais d’après eux la société est bien positionnée pour tirer profit de cette tendance.
Enfin, la société Neteller a aussi confirmé qu’elle évoluait de manière positive dans l’avancement ses projets afin de mettre en œuvre son plan de distribution prévoyant le retour de 94 million de dollars US de fonds venant de leurs clients d’ici la fin du mois de juillet 2007.
Le monopole français sur les jeux d'argent est désormais en danger. En effet, la loi du 5 mars 2007 sur la prévention de la délinquance est remise en cause, amenant ainsi Bruxelles à imposer à la France un délai d'un mois pour rectifier celle-ci. Un refus de la part des Français serait le premier pas vers une procédure d'infraction devant la cour de justice Européenne.
Le jeu en ligne est-il en passe d'être libéralisé? Un porte parole de la Commission Européenne a récemment réclamé au Gouvernement Français la modification de son projet de décret en faveur de la limitation de l'extension des jeux d'argent en ligne, voyant le projet des français comme une violation de la liberté des prestations de services (article 49 du Traité Européen).
Lorsqu'il était encore Ministre de l'Intérieur, Nicolas Sarkozy a mis en place une loi sur la prévention de la délinquance (promulguée 5 mars), prévoyant de contraindre les fournisseurs d'accès à Internet à prévenir leurs utilisateurs des risques qu'ils prennent à consulter les sites de jeux en ligne jugés illégaux par l'Etat Français. De même, tout individu faisant de la publicité pour ces sites est susceptible d'être sanctionné. Aujourd'hui, les seuls à proposer du jeu en ligne en France de manière légale sont la Française des jeux et le PMU. Ainsi, Unibet ou Bwin, qui sont des opérateurs étrangers, ont peur de voir les consommateurs s'éloigner de leurs sites, ce qui nuierait à leur accessibilité au marché français.
Néanmoins, le parti pris de la Commission européenne, incite des opérateurs à venir s'installer dans l'Union Européenne. Notons aussi qu'avant d'être avertie par la Commission Européenne, la France avait déjà connu des difficultés avec Bruxelles concernant le PMU et la Française des jeux. En effet, la France et la Suède se sont fait "attraper" par la Commission Européenne le 27 juin (suivis de près par la Grèce), pour avoir restreint les paris sportifs: dernier pas avant le passage devant la cour de justice Européenne.
Charlie McCreevy, Commissaire au Marché Intérieur, émet un avis partagé à ce propos, luttant contre les monopoles d'Etat qui empêchent aux nouveaux entrants de s'installer dans le domaine du jeux (PMU/FDJ), mais n'étant pas pour autant favorable à une libéralisation de ce marché. Enfin, il a formulé des critiques visant 7 pays de l'UE qui limitaient les paris sportifs (Danemark, Finlande, Allemagne, Hongrie, Italie,Pays-Bas et Suède) et a lancé des procédures d'infraction en octobre à l'encontre de laFrance, de l'Autriche et de l'Italie. Il a par exemple trouvé incohérent le fait que la France juge ces jeux dangereux pour le citoyen, alors qu'elle en fait une publicité outrancière (PMU/FDJ).
23/07/2007 : Antigua impose une sanction de $3.4 milliards aux USA
Deux petits pays des Caraïbes : Antigua et la Barbade, ont demandé très récemment à l’Organisation Mondiale du Commerce l’autorisation d’infliger une sanction de 3.4 milliards de dollars aux Etats Unis, pour ne pas s’être pliés à une décision jugeant leurs restrictions en matière de jeu d’argent en ligne d’illégales.
En effet, Washington a admis que l’interdiction des paris en ligne émise par les Etats Unis avait été jugée d’illégale par l’Organisation Mondiale du Commerce, mais a contesté à Antigua le droit de riposter, affirmant qu’ils étaient en passe de modifier les détails de leurs obligations conformément à l’Accord Général sur les Services Commerciaux de 1994.
De plus, Les Etats-Unis ont rejeté la requête d’Antigua la trouvant excessive. Devant le désaccord des deux parties, L’Organisation Mondiale du Commerce a mis en place une commission d’arbitrage chargée de juger l’affaire.
Selon Juan Millan, avocat des affaires des Etats-Unis présent lors du règlement du conflit de l'OMC, Antigua et la Barbade ont “les yeux plus grands que le ventre”, trouvant leur requête plusieurs fois supérieure à leur propre produit brut émanant de la vente de biens et services.
Les Etats Unis ont essayé de retirer de manière explicite les paris en ligne de l’accord sur les services après avoir perdu devant une décision de justice précédemment. L’Australie, le Canada, le Costa Rica, l’Inde, le Japon, Macao et 27 pays de l’Union Européenne ont tous rejoint Antigua pour réclamer des compensations, mais toutes ces nations sont indépendantes de l’éternel conflit qui oppose les Etats-Unis aux îles jumelles. Juan Millan a annoncé que Washington avait reconnu que les lois Américaines en matière de jeu d’argent n’étaient pas conformes à leurs obligations dans l’Organisation Mondiale du Commerce. Cependant, il a émis des propos contradictoires en annonçant que la demande d’Antigua était inutile car les Etats-Unis négociaient des compensations pour tous les membres de l’Organisation Mondiale du Commerce concernés, après avoir dit que les USA seraient exempts de toute sanction financière.
Antigua, bien qu’absent lors du meeting, a mis à la disposition des délégués présents à la réunion sont dossier de requête. Il est le plus petit pays à régulièrement intenter des actions en justice depuis 12 ans que l’Organisation Mondiale du Commerce existe. Il a annoncé qu’il prendrait pour cible les marques déposées et les copyrights Américains si Washington refusait de modifier ses lois.
La loi du mois de Mars a confirmé que les Etats-Unis pouvaient empêcher les paris venant des paradis fiscaux dans l’optique de protéger l’ordre public et moral. Cependant elle stipule aussi qu’il est illégal de cibler les jeux d’argent en ligne sans avoir appliqué au préalable de manière équitable ces règles aux opérateurs Américains spécialisés dans les paris sur les courses de chevaux et de chiens.
Le commerce électronique a pris de l’ampleur à Antigua, ce qui permet pour le pays de devenir de moins en moins dépendant du tourisme (affaibli par les ouragans de la fin des années 1990). Ainsi 32 casinos en ligne détiennent une licence dans ce petit pays, ce qui génère de l’emploi (1000 employés) et des revenus annuels s’élevant à 130 millions de dollars US.
Enfin, l’an passé, Washington a arrêté des banques et établissements de crédit pour avoir traité des paiements de paris en ligne hors du territoire. Cette décision a interdit l’activité à la région la plus rentable l’an dernier (15 milliards de dollars US). Précisons enfin qu’environ la moitié des parieurs en ligne mondiaux sont basés aux Etats-Unis.
Selon diverses sources d’information Suédoises, ATG prétend que Unibet lui a volé sa base de données de paris de courses de chevaux, que le site de paris en ligne a ensuite utilisée pour proposer des services sur ces paris.
ATG réclame à Unibet environ 17.6 million £ de dommages et intérêts.
D’après une directive de l’Union Européenne (96/9/EC), les propriétaires de la base de données doivent prouver qu'il les a bien compilées d'une façon appropriée.
Le 9 Juillet 2007, un nouveau casino en ligne voit le jour : Casino Riva(http://www.acf-webmaster.net/modules/link/738/76993 ). Licencé à Malte, ce casino en ligne dépend de Cosmo Gaming Ltd 60/2, Melita Street, Valletta VLT 12 - Malte . En y regardant de plus près, on s'aperçoit que le casino en ligne est piloté par un logiciel FAST CPU et que la société chargée d'auditer le logiciel se nomme Fairplayers! Stupéfaction générale.
87 slots, 19 machines a sous progressives, 4 jeux de roulettes, 22 vidéo poker... C'est l'apothéose ! Chez Casino Riva, un formidable bonus de bienvenue est offerts aux nouveaux joueurs vu qu'en déposant seulement 30 euros les joueurs pourront jouer avec 330 euros en insérant simplement le code 10XPLUS dans la section « REWARD de la page « Caisse ». De plus, chaque nouveau joueur recevra 20€ sans dépot en envoyant un email intitulé "Riva 20 euros gratuits" au service promotion du Casino Riva : info@casinoriva.com. Casino Riva envisage ensuite de diffuser des codes bonus sans dépôt ainsi que des coupons reward auprès des joueurs...
Il s'agit donc d'un coup de maître : n'est pas licencé à Malte qui veut. Le logiciel n'existait jusqu'à présent que sur www.Casino770.com et sur www.casino-partouche.com. Obtenir une licence de jeu en Europe n'est déjà pas chose aisée, mais obtenir une licence de jeu Maltaise avec un logiciel de jeu autre que Playtech ou Microgaming relève du véritable exploit ! Qui est Casino Riva ? Quels sont les atouts de ce casino ?
Voici l'histoire d'un mythe devenu réalité :
La société Fast CPU est située à Chypres, Nicosia. Créée en 1999, cette société met au point un logiciel de jeux de casino essentiellement en flash. Fast CPU prévoit egalement une version téléchargeable mais le but premier est de seduire le joueur par la facilité de commencer a jouer sans devoir installer quoi que ce soit sur son ordinateur. Ce logiciel est un véritable défi technologique : les jeux 180 jeux sont tout à fait extrordinaires et criants de vérité, les machines à sous vont jusqu'à 20 lignes, la table de blackjack est superbe, la
roulette est très réussie et le logiciel comprend egalement plusieurs types de vidéo poker.
Dans l'industrie du jeu en ligne, deux gros acteurs se partagent le gateau : Playtech et Microgaming. Dés sa création, Fast CPU intrigue, suscite des interrogations voire des critiques.
Les logiciels dits "propriétaires" sont plutôt rares et necessitent des fonds monumentaux pour la mise en oeuvre sans assurer pour autant de réelles certitudes quant à la diffusion
postérieure auprès d'opérateurs certifiés compte tenu qu'un casino en ligne ne peut exercer sans licence de jeu et que la licence de jeu ne peut être délivrée par un organisme d'état si le logiciel de jeu utilisé n'est pas soumis à des contrôles rigoureux.
Le premier client à utiliser ce logiciel de jeu sera le site www.Casino-Partouche.com. En Septembre 2005 seulement, le site internet de la société Fast CPU sera mis en ligne, le site internet semble vide et sans vie : la curiosité de chacun est piquée au vif car le logiciel de jeu n'a que deux clients : casino770 et ...Casino Partouche !
Patrick PARTOUCHE tient aujourd'hui 54 casinos terrestres dans le monde, dont 47 sont basés en France. En fin d'année 2001, le groupe décide de s'allier à Pascal PESSIOT et Raymond POUSAZ en mettant sur pied un contrat de licence de marque d'une durée de 5 ans par l'intermediaire de la société Mandarin Data Processing LTD basée au Belize.
Pascal PESSIOT est l'ancien P.D.G. du groupe Emeraude, un groupement de casinotiers terrestres appartenant au CREDIT LYONNAIS, l'homme connait bien son affaire : les jeux d'argent n'ont pas de secret pour lui.
Le 27 Aout 2001, l'aventure démarre et le casino en ligne "Casino Partouche" voit le jour sous le nom du célèbre groupe. En seulement quelques semaines, les publicités pour ce
casino en ligne fleurissent sur le net et un veritable engouement se créée : le géant du jeu terrestre se lance enfin "online" ! Le rêve devient réalité et Patrick Partouche pense avoir tiré le gros lot.
Quelques mois passent et en début d'année 2002,le groupe Partouche est contraint par les autorités françaises de cesser ses transactions de jeux sur internet. Le site www.casino-partouche.com ne fut alors accéssible aux joueurs qu'en mode FUN. C'est la déception. Lancé en Avril 2002, le Casino770 ( http://www.acf-webmaster.net/modules/link/588/76993/pitbulle bis/ )arrive à son tour sur la toile internet et utilise, lui aussi, le logiciel de jeu Fast CPU. Les login et mots de passe des joueurs inscrits sur Casino-Partouche sont transférés sur Casino770. Le site www.casino-partouche.com devient donc une simple passerelle pour accéder à Casino770, site de jeux sur lequel on peut alors jouer réellement avec de l'argent.
Plus tard, Patrick partouche dira même que le lien vers le Casino770 aurait été placé sans son accord... Le mystère s'épaissit.
En Avril 2006, Patrick Partouche, excédé et conscient de perdre beaucoup d'argent, porte plainte contre l'état français devant la Cour de Justice européenne : le monopole de l'état n'a que trop duré à son goût, Patrick décide de passer à l'offensive et tente de mettre un terme à cette situation.
Le 27 Avril 2006, le groupe Partouche ouvre même une filiale en Angleterre afin de regrouper les produits internet, mobile et
télévision interactive. Ladite filiale se nommera Partouche Interactive, sera détenue à 85% par les établissements Partouche et dirigée par Frédéric Vinzia, ancienne figure
emblématique des chaînes MCM et Canal Plus. Lors d'une émission télévisée, Fréderic Vinzia prononcera pour la toute première fois le nom de "Fairplayers".
Le 27 Aout 2006, le groupe Partouche décide de ne pas renouveller le contrat qui le liait à la société Mandarin Data Processing et la société ACF WEBMASTER, programme d'affiliation mis en place pour promouvoir les deux casinos en ligne, cesse alors toute utilisation du nom "PARTOUCHE". Le programme d'affiliation ACF WEBMASTER, affiliation régie par Global Internet - Barracloughs Lane , Suite # 120 - Barton-upon-humber DN18 5BB -Angleterre, ne fera plus désormais que la promotion de Casino770.
Hélas, le 15 Mars 2007, Patrick Partouche est personnellement condamné à un an de prison avec sursis et 40 000 euros d'amende pour avoir laissé apparaitre "une volonté certaine de contourner la loi française en matière de jeux d'argent". Le Groupe Partouche International, par le biais de sa filiale belge se voit obligé de verser une amende atteignant les 150 000 euros.
Raymond Pousaz et Pascal Pessiot écoperont de la même peine. Les 3 protagonistes font appel, bien décidés à ne pas se laisser faire.
A l'heure actuelle, Casino 770 appartient à la société MANDARIN GAMING NV CURACAO sis 27 Old Gloucester Street - London WC1N 3XX , Angleterre. Les transactions bancaires passent par une autre société du nom de Coaldale Enterprises Limited - Diagorou, 4 - Kermia Building; Flat/Office 103 - P.C. 1097, Nicosia, Chypres. Malgré cette alerte, Casino770 ne cessera pourtant à aucun moment son activité auprès des joueurs francophones.
Le 27 Juin 2007, coup de théatre : la Commission Européenne décide de demander à la France de cesser son monopole d'état sur les jeux et menace de saisir la Cours de Justice Européenne en cas de refus d'obtempérer. Le milieu du jeu en ligne frémit, jubile et redouble d'ardeur dans son combat : la victoire semble toute proche, le monopole du PMU et de la Française des Jeux est en train de s'effondrer tel un chateau de cartes. Tout devient enfin possible et de nouvelles alliances se créent ...
A peine 10 jours plus tard, Casino Riva fait fièrement son entrée en Europe, arborant le logiciel Fast CPU et ceci en toute légalité ! Quoi dire ?!? Seulement BRAVO
En Mars 2006, dans le cadre d'une interview F-A-C, Jean Marc de Casino770 annoncait d'un ton très calme : "Les projets pour le territoire de Gibraltar et Malte sont de pouvoir faire une communication reelle sur les marches Anglophone, Francais et Espagnol... Nous attendons l'obtention de license europenne, car celle-ci par exemple faites a Malte ou Gibraltar donne acces a la commission des Jeux de Malte (ou Gibraltar) a nos compte, donc le chiffre sera annonce par FAST-CPU, et corroboré par une entitee gouvernementale, par rapport a des rapports bancaires, ce qui ne laissera plus aucun doute sur le chiffre pour le client."
Un ange passe ... A l'époque, certains concurrents rient sous cape, persuadés de leur supériorité et de la force de leur logiciel. En réalité, personne ne pouvait penser que l'integralité de ces propos deviendraient réalité un an plus tard. Aujourd'hui, le logiciel existe bel et bien en Espagnol, Fast CPU a été licencé a Gibraltar et l'est maintenant également en Europe, à Malte ! La critique est facile mais l'art est difficile.
Lors de son interview F-A-C, Jean Marc de Casino770 prédisait egalement : "Actuellement, nos jeux en Flash utilisent la technologie Fast CPU et sont accrus en rapidite, beaute des graphisme et réalisme des effets sonores. L'avantage de cette technologie est sa mise en oeuvre peu onereuse (Serveurs pack gaming FAST-CPU bientot disponibles)." Alors, on est en droit de penser qu'une future déferlante pourrait inonder le marché du jeu en ligne via la vente massive de ce logiciel de jeu... Les concurrents n'ont qu'à bien se tenir !
Bravo pour ce carré d'AS : Fast CPU, ACF Webmaster, Casino770 et Casino Riva. Il ne suffit pas de jouer, il faut aussi se donner les moyens de gagner... Les cartes sont désormais abbatues et le carré gagne la main !
L'histoire ne le dit pas encore mais on peut présumer que Fast CPU vivra longtemps et connaitra de nombreux succés, il n'est désormais plus possible d'en douter ...
05/07/2007 : La Communauté du Bassin des Caraïbes (CARICOM)soutient l'initiative de jeu en ligne d' Antigua.
Lors d'une conférence de presse à l'occasion du 28° sommet du Gouvernement de la CARICOM, au Hilton de la Barbade, le premier Ministre d'Antigua Baldwin Spencer a annoncé que,selon la CARICOM,le projet d'Antigua concernant le jeu en ligne devait être soutenu.
La CARICOM est un lien économique entre les pays anglophones des Caraïbes, composés de plusieurs îles dont la Barbade, la Jamaïque et Antigua.
Une décision importante a été prise en faveur d'Antigua au détriment des USA dans l'OMC, par laquelle l'organisation Mondiale du Tourisme (WTO) reconnaît l'erreur des USA d'avoir interdit les jeux en ligne.
Spencer pense également que les USA doivent avoir un droit de regard sur le sujet à condition qu'ils respectent la législation imposée par la WTO,
qu'ils ont signé, et acceptent donc le fait qu'Antigua a le droit de pratiquer des échanges commerciaux de services financiers avec les USA.
Antigua est aussi soutenue dans sa démarche par l'UE, le Brézil, le Costa Rica, le Japon, l'Inde et la Chine.
Toujours selon Spencer, la CARICOM pense que ce problème dépasse le cas d'Antigua et de la Barbade et concerne tout le concept de la vente de
services, car bon nombre d'autres territoires de la CARICOM accroissent leur activité dans le domaine des services financiers.
Enfin, Spencer ajoute qu'une totale mise à l'écart des USA dans ce domaine pourrait compromettre ce type de projet, car à l'heure actuelle, de
nombreuses juridictions de cette région du monde (la Barbade, Antigua...) sont considérés comme des paradis fiscaux et pourraient s'écrouler si elles étaient répertoriées sur la "liste noire" de l'Organisation de Coopération et de Développement économique(OCDE).L'enjeu est donc considérable.