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25/11/2006 : SOS JOUEURS mord la main qui l'a nourrit !

SOS joueurs est une association "indépendante" censée aider les joueurs en difficultés. Cette association a recu des fonds de la part de casinotiers en ligne connus et réputés sérieux puisque côtés à la bourse de Londres et basés en Europemain. Or, voilà comment cette association mord la main qui l'a nourrit dans le cadre d'une interview avec le Figaro ! SOS joueurs traite les sites de paris en ligne ( qui lui ont pourtant versé des fonds ) de sites "illégaux" et "clandestins".


Alors quoi ? SOS JOUEURS serait ventriloque ? Ne serait-ce pas une sorte de marionnette agitée par le PMU et la FDJ a qui on fait dire ce qu'on veut ?

Nous sommes en droit de penser que le recours de l'état a été d'interdire désormais a SOS JOUEURS de se rapprocher de casinos en ligne, ceci dans le but de prendre encore une longueur d'avance sur la notion de "jeu responsable" ... Cela fait mal au coeur pour les casinos en ligne qui ont investi dans cette association et qui se font aujourd'hui littéralement insulter en public.

citation :

LE FIGARO - "Les victimes du virtuel sont-elles nombreuses ?"


SOS JOUEURS - Le chiffre est en forte progression. L'année dernière pour la première fois, plus de 5 % des 3 800 appels reçus provenaient d'usagers de sites internet illégaux. Ces malades du jeu ne se manifestent que lorsqu'ils sont en grande difficulté financière. Il peut s'agir d'épouses qui ont vidé le plan d'épargne de leur mari ou d'employés ayant détourné l'argent de leur société. Les préjudices se chiffrent parfois en dizaines de milliers d'euros et les taux d'endettement sont colossaux.


FIGARO - Comment échapper à cette emprise ?


SOS JOUEURS - En évitant de surfer sur les sites proposant des jeux gratuits, derrière lesquels se dissimulent des casinos clandestins. C'est en quelque sorte l'hameçon qui accroche le nouveau parieur. Ce dernier est ensuite ferré en touchant son premier gain, aussi modeste soit-il. Actuellement, la seule parade est de verrouiller l'ordinateur, via un contrôle parental par exemple. Sinon, l'expérience montre que les joueurs ne résistent guère à la tentation


19/11/2006 : Menu de l'assemblee nationale française

Voici le menu de l'assemblée nationale le Mardi 21 novembre 2006 :

Source -http://www.assemblee-nationale.fr/12/rapports/r3436.asp#P163 3_535108-

"Article additionnel après l’article 17

(art. 50-1 [nouveau] de la loi du 29 juillet 1881 relative à la liberté de la presse)

Saisine du juge des référés par le parquet en vue de la fermeture d’un site Internet illégal

La Commission a adopté un amendement du rapporteur donnant la possibilité au ministère public et à toute personne ayant intérêt à agir, de saisir le juge des référés aux fins de fermer les sites Internet causant un trouble à l’ordre public (amendement n° 256).

Des évènements récents ont en effet montré la violence à laquelle peut conduire la diffusion sur le réseau internet d’images incitant aux agressions de toutes sortes et aux violences à caractère raciste ou sexiste. Si de telles pratiques tombent sous le coup de la loi pénale, la mise en œuvre des poursuites comme la phase de jugement supposent un délai dont la durée est variable. Dans ce laps de temps, le site continue à diffuser des images ou des textes encourageant les internautes à la haine et à la violence. Certes, les associations dont l’objet les rend légitime pour agir ou le simple particulier établissant l’existence d’un préjudice direct et personnel peuvent saisir le juge des référés afin d’obtenir la fermeture du site litigieux. Cette possibilité n’est cependant pas ouverte au ministère public.

Or, lorsque les messages diffusés constituent un trouble manifestement illicite, il paraît normal que le ministère public qui a en charge les intérêts de la société dans son ensemble puisse saisir le juge judiciaire, en la forme des référés, afin d’en obtenir une décision susceptible d’apaiser ledit trouble. Tel est l’objet l’amendement du rapporteur qui vise à créer un nouvel article qui s’insère tout naturellement dans la loi du 29 juillet 1881 relative à la liberté de la presse, puisque c’est ce texte qui incrimine toutes les formes de provocation utilisant l’un des moyens énumérés en son article 23.

Article additionnel après l’article 17

(art. 565-1 à 565-5 [nouveaux] du code monétaire et financier)

Gel des flux financiers des personnes organisant des jeux prohibés sur Internet

Le rapporteur a présenté un amendement ayant pour objet d’introduire dans le code monétaire et financier un dispositif autonome permettant à l’autorité administrative de lutter plus efficacement contre les activités illégales de jeux d’argent et de paris, proposées notamment grâce au réseau Internet, en s’inspirant de la solution adoptée par la loi du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relatives à la sécurité et aux contrôles frontaliers.

À l’heure actuelle, la lutte contre ces activités illégales repose en grande majorité sur l’autorité judiciaire, l’autorité administrative ne disposant pas de moyens performants pour y participer. Cet amendement introduit par conséquent un outil spécifique en créant un mécanisme de blocage des flux financiers provenant des personnes physiques ou morales qui organisent des activités de jeux, paris ou loteries prohibés par la loi française, par les établissements du secteur bancaire.

La Commission a adopté l’amendement (amendement n° 254).

Article additionnel après l’article 17

(art. 6 de la loi n° 2004-575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l’économie numérique)

Obligations à l’égard des fournisseurs d’accès à Internet en matière de jeux d’argent en ligne

La Commission a ensuite adopté un autre amendement du rapporteur sur la lutte contre les jeux d’argent sur Internet (amendement n° 255).

Cet amendement s’inspire de la solution adoptée par la loi du 21 juin 2004 pour la confiance dans l’économie numérique en matière de lutte contre la propagation des sites attentatoires à la dignité humaine et les sites à contenu pédo-pornographique. Il instaure à la charge des fournisseurs d’accès à Internet l’obligation de mettre en place un dispositif permettant de signaler à leurs abonnés les sites de jeux d’argent en ligne identifiés comme répréhensibles par le ministère de l’Intérieur. Les prestataires sont également requis d’informer leurs abonnés des risques de sanctions encourus par ces derniers du fait d’actes de jeux réalisés en violation de la loi.

La sanction prévue en cas de non-respect par les prestataires de cette obligation est alignée sur celle prévue par la loi du 21 juin 2004 en cas de non-respect de l’obligation mise à leur charge en matière de lutte contre les sites à contenu pédo-pornographique (un an d’emprisonnement et 75 000 euros d’amende).

Après l’article 17

Après que M. Xavier de Roux eut jugé inopportun de légiférer sur l’offre de jeux d’argent sur Internet au moment où la Cour de justice des communautés européennes est saisie de ce dossier, la Commission a rejeté deux autres amendements du rapporteur renforçant le dispositif pénal de répression contre les jeux et paris illicites. "


15/11/2006 : La France et les dépendances

L'Etat français dépensera 385 millions d'euros sur cinq ans pour aider les personnes atteintes de dépendance : acool, jeu, cigarette, drogue etc. Le ministre de la Santé Xavier Bertrand estime que ces addictions provoquent chaque année plus de 100.000 décès évitables.

A l'heure où la France est dans le giron de la commission européenne pour son monopole sur les jeux d'argent, il est évident que cet investissement n'est pas le fait du hasard ...


14/11/2006 : Les mesures de la loi sur la prévention de la délinquance

Un mois après l'annonce d'un plan d'action interministériel, le ministère de l'Intérieur poursuit sa lutte contre les sites de jeux en ligne "illégaux" en se basant sur deux mesures dans le projet de loi relatif à la prévention de la délinquance : le contrôle de l'accès par les fournisseurs d'accès internet et des flux financiers. Le projet de loi sera discuté le 21 novembre 2006.


08/11/2006 : Playtech : record à battre !

Les profits générés par PLAYTECH'S POKER SOFTWARE sont en augmentation de 851% au cours des six derniers mois !!!

Ce logiciel de poker avait permis un bénéfice estimé à 500 000 $ l'année dernière et, cette année, le gain est estimé cette fois-ci a 4 800 000 $.

Playtech fournit également de nombreuses versions de logiciels de jeux de casinos et de bingo à 42 opérateurs dans le monde.
Le capital de Playtech a été côté en bource a london stock Exange, en mars de cette année et il avoisine les 984 MILLIONS de dollars américains.

L'objectif de la société Playtech est de devenir la société numéro 1 dans le domaine des logiciels pour le jeu en ligne.

Alors ? Qui va s'y frotter ?


08/11/2006 : Projet de loi sur la prévention de la délinquance

Le bruit court qu'afin d'empêcher les internautes d'encaisser les gains gagnés sur des sites de jeux d'argent en ligne étrangers, le gouvernement français préparerait divers amendements.

Ces amendements seront présentés dans le cadre de la loi de prévention de la délinquance et seront axés sur le filtrage des sites de jeux, et le blocage des gains obtenus sur des sites dits "illégaux".

Le sénateur UMP du Var, François Trucy, a d'ailleurs fait publier un rapport où il dénonce "les disparités de traitement", entre les casinos qui ne peuvent en aucun cas exercer correctement, et le PMU et la Française des Jeux qui eux sont pourtant bien représentés sur le Net.

Le sénateur François Trucy demande depuis longtemps la régulation du secteur d'activité.

Les actions du gouvernement français risquent de se heurter à l'avis de la Commission Européenne qui vient de lancer une enquête sur la légalité des monopoles de la Française des Jeux et du PMU.


08/11/2006 : Trucy tape sur la FDJ et le PMU

Le sénateur François Trucy de l'UMP Var a remit hier au Sénat son rapport ( edition 2 ) sur l'Évolution des jeux de hasard et d'argent. Ce rapport réalisé par la commission des Finances de la chambre haute du Parlement français. Trucy demande la mise en place d'une autorité unique chargée de réguler l'ensemble des jeux d'argent en France ainsi que la création d'un observatoire des jeux. Cette demande s'entend également pour les sites de paris en ligne.

La question peut être ainsi résumée : "Pourquoi limiter l'accès à internet à deux acteurs de cette activité : la FDJ et le PMU ?" Cette question remet en cause le monopole de l'etat français sur les jeux d'argent et ouvre une grande brèche.

La question est de savoir maintenant qui va s'y engouffrer ?


07/11/2006 : Restez maitres du jeu, fixez vos limites

La Française des Jeux" invente la parade contre l'adiction au jeu via la phrase "Restez maitres du jeu, fixez vos limites". Désormais ce slogan sera ajouté sur tous les jeux à gratter et sera scandé egalement à la TV.

Cette phrase a été mise au point pour signifier un interet vis à vis de la dépendance au jeu. Qui croira qu'il ne s'agit pas là d'un leurre ?


05/11/2006 : Jouer en ligne, jouer en l'air ...

La compagnie aérienne irlandaise du nom de Ryanair envisage des jeux en ligne à bord de ses avions. Un accord avec le site de jeux en ligne Jackpotjoy.com a été convenu et les visiteurs du site Ryanair peuvent déjà y accéder, mais l'objectif est de pouvoir permettre aux voyageurs de jouer à bord des avions.

Jackpotjoy.com est le plus gros opérateur de Bingo en ligne aux Royaume-Uni, l'accord devrait être étendu, dès l'an prochain, aux jeux en ligne à bord des avions Ryanair.


01/11/2006 : Conférence au Royal Ascot, UK : la problématique du jeu online

La conférence sur la problématique des paris en ligne se tient ce mardi au Royal Ascot près de Londres en Angleterre.

Plus de 30 pays se réunissent actuellement afin de débattre sur l'avenir et la régulation des jeux et paris en ligne. Quelle est la suite à donner quelques semaines après la promulgation de la loi relative aux jeux de hasard et de paris en ligne, par le président américain Georges W. Bush ?

Cette loi interdit désormais tous les sites internet exercant sur le territoire américain. Cette loi fait l'objet de multiples critiques.

Tessa Jowell, Secrétaire à la Culture, organise le débat et souhaite établir une régulation plus efficace, protégeant ainsi les joueurs et les parieurs. Au cours de ce premier sommet du genre, Jowell a rappelé que "les paris en ligne ont émergé de rien jusqu'à une activité de masse". Elle ajoute "être très optimiste sur de nombreux points" et "reconnait le besoin d'une structure standard dans le cadre des jeux de hasard en ligne dans l'intérêt des citoyens".

Bien que les représentants du gouvernement américain aient refusé de participer, de nombreux représentants officiels ont accepté de participer à la conférence.

Un communiqué indique que la conférence d'aujourd'hui va étudier la possibilité de restreindre uniquemenent aux mineurs l'accès à ces jeux de hasard en ligne ainsi que l'obligation d'indiquer la dépendance que peuvent occasionner ces activités.