L’iMEGA mérite des louanges pour son implication dans le procès contre le Kentucky

20/01/2009 - L’Interactive Media Entertainment & Gaming Association (iMEGA) a permis à l’industrie du jeu en ligne de remporter sa plus grande victoire, et mérite des félicitations pour son implication et son travail bien fait.

La cour d’appel du Kentucky a rendu aujourd’hui son verdict, interdisant la saisie par l’Etat de 141 noms de domaines Internet.
A une majorité de 2 pour 1, la cour s’est prononcée en faveur de l’iMEGA et contre le juge Thomas D. Wingate en bloquant l’ordre de saisie des noms de domaines liés au jeu en ligne donné par la cour de premier niveau du comté de Franklin.

Edward Leyden, avocat et président de l’iMEGA, a travaillé toute la nuit pour préparer sa plaidoirie pour la première audition, alors même qu’il avait la grippe. Immédiatement après que le juge Windgate ait rendu sa décision quelques jours après cette audition, Leyden s’est empressé d’introduire un appel. Avec un tel homme, l’industrie était entre les meilleures mains possibles.

L’iMEGA a cherché à représenter le secteur du jeu en ligne (et tous les intérêts du jeu concernés) comme un tout. Le fondateur Joe Brennan avait peu d’intérêts à dédaigner certains groupes du secteur. Son désir était de travailler avec tout le monde, depuis les affiliés aux casinos en ligne jusqu’aux salles de poker et aux membres du secteur des paris sportifs, parfois ostracisés, qui ont été les premiers à entrer dans l’arène du pari en ligne. Ses membres - dont la vaste majorité supporte l’iMEGA sous la cape de l’anonymat dans le but d’opérer de façon plus efficace et sans recevoir de rétributions - représentent chaque secteur du jeu en ligne.

L’iMEGA lui-même opère libre de rhétorique. Ils sont tous disposés à travailler avec d’autres groupes, et d’ailleurs il faut dire qu’il y avait d’autres excellents avocats pour représenter l’industrie. Mais Leyden et Brennan se sont vite rendu compte qu’ils devaient prendre les rennes et contester la décision du juge Wingate sans délai. Heureusement, ils l’ont fait, et le résultat c’est qu’ils ont gagné l’appel. Depuis le début, toutes les autres parties intéressées ont travaillé en conjonction avec l’iMEGA.

Joe Brennan a d’ailleurs lui-même fait remarquer que les autres parties avaient travaillé aux côtés de l’association pour faire de cet appel un succès, et plus spécialement l’Internet Gaming Council et ses avocats, et les cinq noms de domaine (incluant Sportsbook.com) représentés par le brillant avocat Jimmy Johnson.

La décision de ce mardi a été la victoire la plus importante jamais remportée par le secteur du jeu en ligne. Si le Kentucky avait été autorisé à saisir ces 141 noms de domaine, un bain de sang se serait probablement ensuivi. Les bookmakers d’Internet, les salles de poker, les casinos en ligne, les affiliés, les portails de jeu auraient simplement disparu en moins de deux ans. Ce n’est pas une exagération dramatique, nous parlons ici de la réalité. La firme d’avocats représentant le Kentucky était déjà sur d’autres affaires similaires préparées par d’autres Etats. Si l’industrie avait perdu cet appel, des douzaines d’Etat aurait simplement pris exemple sur la décision d’appel du Kentucky et aurait profité des mêmes résultats. Autrement dit: plus de domaines de jeu en ligne saisis et bloqués, Etat après Etat, jusqu’à ce qu’il n’y ait plus aucun sens à essayer d’opérer sur le marché des Etats-Unis.

Ce que beaucoup de gens ne réalisent pas, c’est que les efforts du gouverneur Steve Beshear ont en fait aidé l’iMEGA à construire son dossier contre le gouvernement des Etats-Unis en ce qui concerne l’application de la législation qui interdit la plupart des formes de jeu en ligne, en rendant les institutions bancaires responsables de la surveillance l’industrie. Entre autres arguments, l’iMEGA a posé le fait qu’une telle interdiction était anticonstitutionnelle au vu de l’élément de « protectionnisme » impliqué.

Les avocats représentant le Kentucky ont cité la législation fédérale (l’UIGEA) à de nombreuses occasions alors que Beshear lui-même insistait sur le fait que les opérateurs de jeu en ligne étaient des « sangsues » qui suçaient les propres revenus du jeu du Commonwealth - plus particulièrement ceux du Derby du Kentucky. Il a déclaré qu’ils « sapaient l’industrie des courses hippiques du Kentucky ».
L’iMEGA a encore énormément de travail mais il a démontré tout seul qu’il vaut la peine d’être accompli. Et, comme le dit le nouveau Président Barack Obama: « Yes we can ».

Et oui, nous pouvons accomplir ce travail et légaliser le jeu en ligne une fois pour toutes si tout le monde se met ensemble et commence à travailler vers un but commun.
Une fois de plus, félicitations à l’iMEGA et à ses membres, qui ont assuré l’existence de cette organisation de commerce par leurs généreuses contributions, pour un travail bien fait.


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