Licences de jeu à Antigua : la demande a augmenté de 100%!
23/12/2008 - La directrice du département Jeu de la Commission exécutive des services financiers d’Antigua, Mme Kaye McDonald, vient de déclarer lors d’une interview pour l’Antigua Sun, que les demandes de licence étaient en nette progression : jusqu’à présent, une augmentation de 100% a été notée.
Mme McDonald n’a pu donner le nombre exacte de demandes actuellement traitées, mais pense que l’un des facteurs de cette augmentation est, sans aucun doute, l’accession d’Antigua à la White List britannique.
En effet, depuis le 21 novembre, les licences d’exploitation pour le jeu en ligne délivrées par Antigua sont officiellement reconnues par le Département de la Culture, des Medias et du Sport du Royaume-Uni. En d’autres mots, cela signifie que les opérateurs basés à Antigua peuvent maintenant légalement promouvoir leurs activités en Grande-Bretagne. Cette reconnaissance officielle met également en confiance des opérateurs qui ne visent pas particulièrement ce pays, mais cherchent un environnement sécurisé pour leurs affaires, et une infrastructure développée pour Internet.
Mme McDonald pense que l’accession à la White List n’est qu’un facteur parmi d’autres pour expliquer cette forte croissance dans la demande de licences, et que la révision des exigences relatives à l’octroi des licences – qui sont désormais plus difficile à obtenir – a également joué un rôle. Ces normes plus sévères auraient donné davantage de crédibilité au pays vis-à-vis des sociétés d’affaires.
Cette arrivée de nouvelles compagnies dans l’île signifie également la création d’emplois, ce qui est l’un des buts recherchés, puisque les opérateurs désireux de s’installer à Antigua seront effectivement dans l’obligation d’employer du personnel sur place.
Finalement, à la question de la crise économique mondiale, Mme McDonald a répondu que l’industrie du jeu avait été influencée jusqu’à un certain degré, d’après certains rapports qu’elle avait pu lire. Néanmoins elle reste confiante, l’industrie du jeu devant probablement être la dernière touchée : en périodes économiques moroses, les gens cherchent toujours du divertissement, si non plus, et les opérateurs savent s’adapter en conséquence.
