15/05/2007 : Playtech a la Baraka !!!

C’est avec une très grande fierté que F-A-C vous annonce aujourd’hui la délivrance de la toute première licence de jeu européenne de type PLAYTECH, licence détenue par une société Maltaise!!!

Cette licence a été décrochée par BG Enterprises Limited, société désormais basée à Malte, dont les casinos sont connus et reconnus sur le marché Français puisqu’il s’agit du Casino Vendôme et du Casino Baraka !

Un grand bravo à ces deux casinos : F-A-C est heureux de travailler depuis plus de deux ans avec la société Barakagaming qui gère l’affiliation du groupe BG Enterprises Limited. Les deux licences accordées seront prochainement signalées sur le site officiel de la Lotteries and Gaming Authority (http://www.lga.org.mt).

Il va sans dire que, plus que jamais, le jeu en ligne se veut européen : nous sommes les témoins de la naissance du jeu en ligne de demain.

Inscrivez-vous sans tarder chez Barakagaming si ce n’est pas déjà fait : http://adv.barakacasino.com/fr/index.php?pitraph

Félicitations à tout le staff de BG Enterprises Limited et de Barakagaming, ainsi qu’un grand merci pour cette exclusivité F-A-C !


01/05/2007 : Zeturf : l’affaire la plus controversée du jeu en ligne ( Part 2 )

— F-A-C : Pensez-vous que vos démélées avec le PMU vont s’arrêter là ?

E. De Rohan Chabot : Je l’espère beaucoup car depuis l’origine, j’ai essayé de trouver une situation de compromis avec le PMU … Mais hélas, je n’ai pas l’impression que cela s’arrêtera comme ca. Je pense qu’il faudra que nous finissions de gagner sur le plan judiciaire pour que le PMU accepte de considérer nos propositions.

— F-A-C : Quels types de compromis avez-vous proposés, si ce n’est pas indiscret ?

E. De Rohan Chabot : ( rires ) C’est un message que je répète de manière extrêmement claire depuis le début : si nous considérons que le jeu ne peut plus faire l’objet d’un quelconque monopole national en Europe, nous sommes tout a fait conscient que la filière hippique en France, en Europe ou dans le Monde, vit en grande partie des prélèvements effectués sur le jeu. Je rappelle que Zeturf prend les paris mais n’organise pas les courses, aussi ai-je proposé maintes et maintes fois de participer au financement de la filière hippique et de l’organisation des courses, ce qui equivaut a reverser aux institutions organisatrices des courses une part de notre chiffre d’affaire.

Cette proposition a été faite par écrit a l’ensemble des institutions hippiques françaises et a été rejetée pour l’instant, alors que cette même proposition a été acceptée par le Royaume Uni. Aujourd’hui, effectivement, lorsqu’on prend du pari sur une course anglosaxonne chez Zeturf, un pourcentage est reversé à l’organisateur de la course, ce qui est tout a fait normal. Le jeu et le pari sont les deux modes de financements des courses hippiques, voilà pourquoi il est logique que Zeturf fasse ces reversements. J’espère beaucoup parvenir a cet accord avec la France.

— F-A-C : Quels sont les projets de dévelloppement de Zeturf ?

E. De Rohan Chabot : Nous souhaitons etendre notre activité. Aujourd’hui Zeturf ne s’occupe que de courses européennes, pratiquement. Notre souhait est donc de s’étendre aux grands pays de courses en Europe, à savoir le Royaume Uni, la Suède, l’lIrlande, la France, et puis, dans une moindre mesure, les pays nordiques, lItalie et l’Allemagne.

Aujourd’hui, nous souhaiterions etendre aussi nos courses dans d’autres pays tels que l’Asie, l’Afrique du Sud, les Etats Unis et Amérique du Sud. Je parle aussi bien en terme de clientèle que d’évènements.

— F-A-C : Par contre, toujours pas de casino ni de poker chez Zeturf ?

E. De Rohan Chabot : Non, puisque la spécificité de Zeturf est d’allier la fourniture d’information à la possibilité de prendre du pari en ligne. Je me sens mal armé pour donner des prévisions sur le numero qui sortira à la roulette ! ( rires ) C’est une activité très differente de la nôtre. Nous lions l’information et le pari.

— F-A-C : Ne pensez-vous pas ainsi freiner l’évolution de Zeturf vis à vis de ses confrères ? A l’heure actuelle, les bookmakers proposent systématiquement du casino, du poker et des jeux flash en plus du pari sportif.

E. De Rohan Chabot : Absolument, ces activités se généralisent. Mais, encore une fois, il y a suffisement d’acteurs en ce domaine. Ce complèment n’apporterait pas grand chose au sein de Zeturf, notre objectif est plutôt de proposer davantage de courses dans plus de pays, tout en conservant notre rôle informatif. En plus, sans vexer qui que ce soit, je n’ai pas envie de faire de Zeturf un bazar du jeu. Nous tenons à rester un opérateur spécialisé.

— F-A-C : A votre avis, à l’aube des élections présidentielles françaises, quel est le candidat le mieux placé pour légaliser le jeu en ligne ?

E. De Rohan Chabot : Vous me posez une colle ! ( rires ) Je n’ai pas vu de prise de position ferme des uns ou des autres, je pense juste que les moins bien placés sont Mr Besancenot ou Mr Beauvais, mais je n’ai pas lu de procclamations très nettes sur le sujet.
D’une manière générale, je pense que chez les trois grands candidats à la présidentielle, il y a sans doute une ecoute de l’Europe plus importante que celle connue dans les gouvernements précédents et je m’attends dans les trois cas à une ouverture d’esprit sur le sujet. Je reconnais que, ne vivant plus en France, je suis moins l’activité politique française …

— F-A-C : Croyez-vous aux arguments des gouvernement concernant les joueurs dépendants ainsi qu’aux mesures adoptées en France pour lutter contre le jeu compulsif ?

E. De Rohan Chabot : Soyons clair : c’est une farce ! La principale raison liée à la conservation des monopoles par des gouvernements n’est qu’une histoire de gros sous afin de préserver des recettes fiscales. Recette fiscales, qui, d’ailleurs, sont totalement disproportionnées quand on connait les prélèvements effectués sur le jeu par les états quand ils bénéficient d’un monopole.

Il suffit de voir la comparaison entre le site Zeturf et le site du PMU. Le plafond d’enjeu sur un cheval sur le site de du PMU est de 10 000 Euros alors que sur Zeturf il est de 300 Euros … Je suis persuadé que les sites modrenes d’opérateurs privés sont beaucoup plus conservateurs et beaucoup plus protecteurs de leurs clientèle que ne peuvent l’être les monopoles nationaux.

— F-A-C : Que fait Zeturf pour les joueurs dits “fragiles” ?

E. De Rohan Chabot : Comme je vous le disais, déjà nous appliquons un plafonnement des mises, soit 300 Euros de plafond sur un cheval, c’est déjà beaucoup d’argent … Ensuite, lorsque le joueur s’inscrit sur Zeturf, le joueur fixe lui-même une limite hebdomadaire de dépots. Cette limite est fixée avant que le joueur ne commence à jouer car cela evite que cette limite ne soit mise en place lors de l’excitation du jeu. Je souligne que cette limite n’est plus modifiable par la suite.

— F-A-C : Et si le joueur ecrit ensuite au service client pour faire modifier cette limite, est-ce faisable ?

E. De Rohan Chabot : Absolument pas ! Ce n’est plus modifiable du tout. De plus, je tiens a dire que nous sommes affilié à une société qui est aujourd’hui en mesure d’aider les joueurs compulsifs. Nous prenons soin de nos joueurs car la valeur d’une société comme la nôtre réside dans son portefeuille clients. Notre vision du jeu consiste a dire que le jeu est une distraction et doit le rester. Sans cela, on perd ses joueurs.

Il ya bien sûr l’aspect moral mais nous ne négligeons pas non plus cet aspect economique : nous préférons un joueur qui jouera 50 euros par semaine pendant 3 ans, plutôt qu’un joueur qui jouera 500 euros en une semaine, les perdra et ne reviendra plus jouer ensuite. Je suis intimement persuadé que l’ensemble des sites s’ouvrant à la concurrence, se doivent de defendre et de proteger leurs joueurs alors qu’un monopole à tendance a se dire que dans tous les cas, le joueur sera obligé depasser par eux pour jouer. Les monopoles d’états n’ont donc pas le même interêt qu’un operateur privé.

— F-A-C : Que pensez-vous de Malte et avez-vous une nostalgie de la France ?

E. De Rohan Chabot : On a toujours une nostalgie de son pays natal ! ( rires ) Mais ceci dit, Malte est un endroit très agréable : il fait beau ! ( rires )

— F-A-C : Si vous vous rendiez en France, pensez-vous que vous seriez arrêté ?

E. De Rohan Chabot : A ma connaissance, a l’heure actuelle, non. Et d’ailleurs, si j’etais arrété, cela me donnerait l’occasion de m’exprimer clairement sur la légalité européenne de l’activité que je mène.

— F-A-C : Voulez-vous dire par là que les médias français ne vous donnent pas suffisement la parole et vous empêchent de communiquer avec le peuple français ?

E. De Rohan Chabot : Clairement, j’observe un black out sur le sujet en France. Autant les condamnations dont nous avons fait l’objet ont été étalées dans les médias, autant notre jugement à Malte a été beaucoup moins repris dans la presse française, probablement sous la pression du PMU…

— F-A-C : Vous ressentez une certaine censure ?

E. De Rohan Chabot : Oui, je ressens un poid. Ce poid est explicable, le monopole de la Française des Jeux (FDJ) et du Pari Mutuel Urbain (PMU) sont des annonceurs importants pour les médias français. je crois me souvenir d’une émission télévisée sur M6 qui a été clairement censurée par la rédaction de M6 pour avoir reçu des invités qui disaient des choses pas très aimables sur la Francaise des jeux. La FDJ est un des annonceurs principaux de M6, rien d’étonnant.

— F-A-C : Vous souvenez-vous du nom de cette émission télévisée ?

E. De Rohan Chabot : Désolé, j’ai oublié mais cela parlait d’un monsieur qui avait découvert que la Française des Jeux “organisait un peu le hasard” avec les liasses de tickets a gratter.

— F-A-C : ( rires ) Etes-vous joueur vous-même ?

E. De Rohan Chabot : Pas du tout ! Les bons barmens ne boivent que du lait … ( rires )

— F-A-C : Auriez-vous un message particulier à faire passer à nos webmasters affiliés ? Quelles sont les recommandations que vous aimeriez leur faire ?

E. De Rohan Chabot : J’ai l’impression qu’en France il y a aujourd’hui une dernière tentative de raidissement de la législation et je crois que les pénalités pour les individus qui acceptent de faire de la publicité pour des “sites illégaux” de jeux en ligne ont été fortement agravées par une loi récente. Ces pénalités sont effectivement multipliées par 3 et assorties de sursis désormais : je recommande donc une certaine prudence.

Mais je pense néanmoins que cette nouvelle loi n’est pas compatible avec la législation européenne donc je pense que cette loi vise à disparaître ou à être amendée. Mais on peut tout à fait exercer néanmoins en tant qu’affilié … Je note d’ailleurs que vous m’appellez avec un numéro étranger ! ( rires )

— F-A-C : ( rires ) Changeons de sujet … Si vous deviez résumer Zeturf en trois mots, que diriez-vous ?

E. De Rohan Chabot : Plus de gain … Et …

— F-A-C : STOP !!! ( rires ) Ca fait déjà trois mots !

E. De Rohan Chabot : ( rires ) Je change alors … Et je dis : gain, information, services.

— F-A-C : Quelle question ne vous a-ton jamais posé et que vous aimeriez qu’on vous pose ?

E. De Rohan Chabot : Heu … Vous couvrez assez bien le sujet, je dois dire. La question essentielle c’est : que doit être un opérateur responsable ? Ma réponse est qu’un opérateur responsable doit financer la filière hippique, protéger ses joueurs contre le jeu compulsif et exercer dans le cadre d’une juridiction contraignante pour eviter tout problème de fraude ou de blanchiement d’argent. Le jeu doit vraiment être une activité encadrée.

— F-A-C : Aimeriez-vous faire passer un message au PMU et, si oui, lequel ?

E. De Rohan Chabot : Mais oui, j’aimerais beaucoup faire passer un message au PMU !

— F-A-C : Profitez, F-A-C ne censurera pas le sujet ! ( rires )

E. De Rohan Chabot : Aujourd’hui le PMU prend surtout du pari sur les courses françaises auprès de clients français, et sa position de monopole l’empêche d’aller proposer un certains nombre de produits originaux difficilement concurrenciels tels que le Quinté + . Mais en acceptant d’ouvrir le marché et en laissant rentrer un certain nombre d’opérateurs privés prendre du pari sur les courses hippiques
françaises, et en allant eux-mêmes proposer certains de leurs produits spécifiques sur les marchés européens, le PMU pourrait très fortement augmenter les ressources disponibles pour les courses françaises plutôt que de les réduire… Je crois que le PMU doit accepter de sortir de sa logique monopolistique et digne de Mathusalem.

— F-A-C : Que pensez-vous du concept de F-A-C ?

E. De Rohan Chabot : C’est très bien d’avoir créé un outil de communication avec un esprit communautaire au sein de cette activité, c’est vraiment important.

— F-A-C : Merci pour cette interview exclusive, c’est fantastique !

E. De Rohan Chabot : Merci à vous egalement et bonne continuation.


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